A ma connaissance, il n'a pas fait d'autres chansons en francais que ces deux la...
Le Talon d
e Fer au Micro
Ondes...
Ici les paroles en russe:
Кто-то высмотрел плод, что неспел,
потрусили за ствол - он упал...
Вот вам песня о том, кто не спел,
и что голос имел - не узнал.
Может, были с судьбой нелады,
и со случаем плохи дела,
а тугая струна на лады
с незаметным изъяном легла.
Он начал робко - с ноты «до»,
но не допел ее не до...
Недозвучал его аккорд
и никого не вдохновил...
Собака лаяла, а кот
мышей ловил...
Смешно! Не правда ли, смешно!
А он шутил - недошутил,
недораспробовал вино
и даже недопригубил.
Он пока лишь затеивал спор -
неуверенно и не спеша;
словно капельки пота из пор,
из-под кожи сочилась душа.
Только начал дуэль на ковре,
еле-еле, едва приступил.
Лишь чуть-чуть осмотрелся в игре,
и судья еще счет не открыл.
Он хотел знать все от и до,
но не добрался он, не до...
Ни до догадки, ни до дна,
не докопался до глубин,
и ту, которая одна,
не долюбил, не долюбил!
Смешно, не правда ли, смешно,
что он спешил - недоспешил?
Осталось недорешено,
все то, что он недорешил.
Ни единою буквой не лгу.
Он был чистого слога слуга,
он писал ей стихи на снегу, -
к сожалению, тают снега.
Но тогда еще был снегопад
и свобода писать на снегу.
И большие снежинки, и град
он губами хватал на бегу.
Но к ней в серебряном ландо
он не добрался и не до...
Не добежал, бегун-беглец,
не долетел, не доскакал,
а звездный знак его - Телец -
холодный Млечный Путь лакал.
Смешно, не правда ли, смешно,
когда секунд недостает, -
недостающее звено -
и недолет, и недолет.
Смешно, не правда ли? Ну, вот, -
и вам смешно, и даже мне.
Конь на скаку и птица влет, -
по чьей вине, по чьей вине?
La en phonétique:
Kto-to vysmotrel plod, tchto nespel,
potroussili za stvol - on oupal...
Vot vam pesnia o tom, kto ne spel,
i tchto golos imel - ne ouznal.
Mojet, byli s soud’boï nelady,
i so sloutchaïem plokhi dela,
a tougaïa strouna na lady
s nezametnym izianom legla.
On natchal robko - s noty «do»,
no ne dopel eïe ne do...
Nedozvoutchal ego akkord
i nikogo ne vdokhnovil...
Sobaka laïala, a kot
mycheï lovil...
Smechno! Ne pravda li, smechno!
A on choutil - nedochoutil,
nedorasproboval vino
i daje nedoprigoubil.
On poka lich’ zateïval spor -
neouverenno i ne specha;
slovno kapel’ki pota iz por,
iz-pod koji sotchilas’ doucha.
Tol’ko natchal douèl’ na kovre,
ele-ele, edva pristoupil.
Lich’ tchout’-tchout’ osmotrelsia v igre,
i soud’ia echtche stchet ne otkryl.
On khotel znat’ vse ot i do,
no ne dobralsia on, ne do...
Ni do dogadki, ni do dna,
ne dokopalsia do gloubin,
i tou, kotoraïa odna,
ne dolioubil, ne dolioubil!
Smechno, ne pravda li, smechno,
tchto on spechil - nedospechil?
Ostalos’ nedorecheno,
vse to, tchto on nedorechil.
Ni edinoïou boukvoï ne lgou.
On byl tchistogo sloga slouga,
on pissal eï stikhi na snegou, -
k sojaleniou, taïout snega.
No togda echtche byl snegopad
i svoboda pissat’ na snegou.
I bol’chie snejinki, i grad
on goubami khvatal na begou.
No k neï v serebrianom lando
on ne dobralsia i ne do...
Ne dobejal, begoun-beglets,
ne doletel, ne doskakal,
a zvezdny znak ego - Telets -
kholodny Mletchny Pout’ lakal.
Smechno, ne pravda li, smechno,
kogda sekound nedostaïet, -
nedostaïouchtcheïe zveno -
i nedolet, i nedolet.
Smechno, ne pravda li? Nou, vot, -
i vam smechno, i daje mne.
Kon’ na skakou i ptitsa vlet, -
po tchieï vine, po tchieï vine?
PEKIN — Pour la première fois apparemment en Chine, des salariés enragés par l'annonce de leur licenciement pour cause de fusion de leur entreprise ont battu à mort l'un de ses dirigeants et fait annuler le rachat de celle-ci.
Le rachat de l'usine sidérurgique publique Tonghua Iron and Steel, premier producteur de la province de Jilin (nord-est), a été annulé après que son directeur-général a été battu à mort par des employés à qui il venait d'annoncer une vague de licenciements dans le cadre de sa prochaine fusion, a indiqué lundi un responsable gouvernemental.
Si les conflits sociaux sont de plus en plus fréquents en Chine et prennent parfois une tournure violente, il semble que c'est la première fois que des milliers de salariés en colère en viennent à tuer un patron.
"J'ai entendu des cas de patrons sequestrés récemment, mais pas de patrons battus à mort de cette façon (...) à ma connaissance c'est la première fois, en tout cas la première fois que c'est annoncé", a déclaré Jean-Philippe Béja, du Centre d'études français sur la Chine contemporaine (CEFC) à Hong Kong.
Vendredi dernier, des employés de Tonghua ont battu à mort leur nouveau directeur-général, Chen Guojun, qui venait de menacer de licencier jusqu'à 30.000 salariés, a rapporté lundi le China Daily.
Quelque 3.000 ouvriers ont bloqué la production et s'en sont pris à M. Chen après l'annonce d'un rachat de leur unité par le groupe privé Jianlong.
"Chen a déçu et provoqué les ouvriers en annonçant que la plupart d'entre eux seraient mis au chômage dans les trois jours", a indiqué le China Daily. "La foule a été saisie de fureur lorsque Chen a fait savoir que le nombre total de travailleurs serait réduit à 5.000".
Après avoir violemment battu le directeur-général, les employés de Tonghua ont affronté la police et empêché l'ambulance d'accéder à M. Chen. Grièvement blessé, celui-ci a succombé après avoir finalement pu être transporté à l'hôpital dans la soirée.
Contacté lundi par l'AFP, un porte-parole du gouvernement provincial de Jilin a confirmé le décès du patron tout en refusant de fournir des précisions.
"Le gouvernement provincial de Jilin a décidé d'arrêter la fusion", a indiqué ce responsable, nommé Li. "La police a lancé une enquête sur le meurtre".
L'agence officielle Chine Nouvelle a expliqué que le rachat avait été annulé "pour empêcher la situation de s'aggraver".
Dans un communiqué publié lors du week-end, le Centre d'information pour les droits de l'Homme basé à Hong Kong a affirmé que 30.000 ouvriers avaient pris part au mouvement de protestation et que les violences avaient fait une centaine de blessés.
"Je n'ai jamais rien vu de comparable," a déclaré à l'AFP Geoff Crothall, chercheur au China Labour Bulletin basé à Hong Kong.
"Dans la plupart des cas de privatisations, les employés redoutent d'être licenciés avec des indemnités dérisoires qui ne leur permettront de vivre que quelques années", dit-il.
Le 15 juin, dans la ville méridionale de Dongguan, un ouvrier d'une compagnie métallurgique avait poignardé à mort deux patrons taiwanais et grièvement blessé un troisième cadre, en raison d'un conflit du travail, devant 200 collègues qui n'étaient pas intervenus.
La Chine recense chaque année des dizaines de milliers "d'incidents de masse", la dénomination officielle pour les conflits sociaux, émeutes, manifestations souvent déclenchés par des affaires présumées de corruption, ou d'abus de la part de responsables locaux.
Copyright © 2009 AFP